BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//ERIAC - UR 4705 - ECPv6.16.5.1//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://eriac.univ-rouen.fr
X-WR-CALDESC:Évènements pour ERIAC - UR 4705
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20160327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20161030T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20170326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20171029T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20180325T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20181028T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171201T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171201T180000
DTSTAMP:20250710T134855Z
CREATED:20250710T134855Z
LAST-MODIFIED:20250710T134855Z
UID:5022-1512136800-1512151200@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:Le Bodhicaryāvatāra de Śāntideva : une comprehension non metaphysique de l’éthique
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de M. Alexis LAVIS \n« Le Bodhicaryāvatāra de Śāntideva : une comprehension non metaphysique de l’éthique » \nJury : \nMichel BITBOL (École Normale Supérieure ;  directeur de recherche)\nVincent ELTSCHINGER (EPHE ;  examinateur)\nPhilippe GROSOS (Université de Poitiers ; rapporteur)\nNatalie DEPRAZ (Université de Rouen Normandie ; directrice de recherche)\nFrançois SEBBAH (Université Paris Nanterre ; rapporteur) \nRésumé\nLe Bodhicaryāvatāra de Śāntideva\, rédigé sans doute au début du VIIIe siècle\, représente l’un des textes majeurs du bouddhisme indien tardif. Cet ouvrage fondamental présente la voie ou la pratique d’un nouveau type d’être seulement tendu par le souci d’éveil : le bodhisattva. Cette voie ou cette pratique conduit à s’affranchir\, via une éthique méditative et réflexive\, de la double croyance illusoire en l’identité réelle\, personnelle\, intérieure et l’identité réelle des « pragmata » extérieurs – autrement dit du sujet\, de l’objet et leurs relations. Cependant\, l’éthique\, comme la morale d’ailleurs\, se fonde sur l’idée d’élévation de soi jusqu’à sa pleine essence. Son sol appartient à l’ontologie\, c’est-à-dire à l’interprétation de l’être ou de la présence à partir de la notion d’identité. Comment dès lors comprendre la perspective du Bodhicaryāvatāra qui possède à coup sûr une dimension éthique\, tout en récusant radicalement la réalité de quelque chose comme une « nature propre » (svabhāva) qui serait ou non à réaliser ou à actualiser ? C’est impossible tant que l’on se place dans l’horizon métaphysique qui pense à partir et en direction de l’ontologie. La première ambition de cette thèse consiste donc à ménager un espace interprétatif à partir duquel le texte de Śāntideva puisse être reçu et entendu. Cela exige une confrontation avec la tradition philosophique occidentale sous-tendue par cette perspective métaphysique ainsi\, évidemment\, qu’avec la linguistique comparée. Deux courants de pensée nous sont apparus particulièrement propices à la rencontre : la phénoménologie et la systémique. En effet\, ce que propose Śāntideva est une révolution de la conscience comprise à la fois comme flux de conscience et intentionnalité\, en vue qu’elle devienne pleine ouverture à une dimension de présence libre de toute détermination ontologique. Or cette perspective trouve un écho dans certaines œuvres de Husserl\, de Levinas ou d’autres phénoménologues et s’explicite même davantage à leur contact. Quant à l’approche systémique\, telle qu’on la trouve exemplairement chez Bateson\, elle propose une révolution épistémologique qui repose sur la mise en question de l’identité substantielle et de la causalité linéaire\, deux points clefs contre lesquels le Bodhicaryāvatāra déploie tout un argumentaire décisif mais abscons et que le parallèle permet d’expliciter. La seconde ambition de cette thèse est de proposer une nouvelle traduction française du texte de Śāntideva à partir du sanskrit\, qui se fonde sur les avancées interprétatives mentionnées et s’affranchisse des préjugés métaphysiques\, religieux\, moraux… à l’œuvre dans les précédentes versions et qui avaient tendance à travestir dangereusement son sens.
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/le-bodhicaryavatara-de-santideva-une-comprehension-non-metaphysique-de-lethique/
LOCATION:UFR Lettres et Sciences humaines | Bâtiment 12 | Salle F101\, 1 Rue Lavoisier\, Mont saint Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_BodhicaryavataraSantidevaEthique.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171207T080000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171207T170000
DTSTAMP:20250710T134225Z
CREATED:20250710T134225Z
LAST-MODIFIED:20250710T134225Z
UID:5014-1512633600-1512666000@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:Plaute et la question du genre comique
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de Mme Annelise NARVAEZ \n« Plaute et la question du genre comique » \nJury : \nClara AUVRAY-ASSAYAS (Université de Rouen Normandie ; directrice de recherche)\nBénédicte DELIGNON (École normale supérieure de Lyon ; rapporteur)\nFlorence DUPONT (Université Paris Diderot)\nAriane FERRY (Université de Rouen Normandie)\nCharles GUITTARD (Université Paris Nanterre ; rapporteur)\nRichard HUNTER (University of Cambridge) \nRésumé \n Si les 21 pièces de Plaute conservées appartiennent assurément au genre comique puisqu’elles étaient représentées comme telles\, il apparaît néanmoins qu’interroger leur ancrage générique peut éclairer le lecteur moderne. Ces comédies sont en effet lues aujourd’hui\, et non plus représentées : elles doivent alors être abordées et étudiées dans le but de comprendre\, sinon de reconstituer\, ce qu’elles pouvaient être dans le cadre des ludi\, c’est-à-dire des spectacles théâtraux romains. Cette démarche est d’autant plus importante que les pièces de Plaute sont éminemment métathéâtrales\, c’est-à-dire qu’elles se désignent comme spectacles. Cette thèse propose d’aller plus loin encore et de montrer comment les comédies de Plaute se désignent spécifiquement comme comédies dans le cadre d’un jeu théâtral et métathéâtral avec d’autres genres\, ceux de la tragédie et de l’épopée. Plaute esquisserait donc dans ses pièces une poétique du genre comique\, ce qu’aucun texte théorique conservé de l’Antiquité ne propose.
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/plaute-et-la-question-du-genre-comique/
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_PlauteGenreComique.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171213T080000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171213T170000
DTSTAMP:20250710T133526Z
CREATED:20250710T133526Z
LAST-MODIFIED:20250710T133526Z
UID:5009-1513152000-1513184400@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:Les mises en scène du théâtre de Thomas Bernhard en Allemagne\, en Autriche et en France. Comparaison et interprétation.
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de M. Adrien BESSIRE \n« Les mises en scène du théâtre de Thomas Bernhard en Allemagne\, en Autriche et en France. Comparaison et interprétation. » \nJury : \nJean-Marie WINKLER (Université de Rouen ; directeur de thèse)\nHilde HAIDER-PREGLER (Université de Vienne ; codirectrice de thèse)\nJürgen RITTE (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ; rapporteur)\nUlf BIRBAUMER (Université de Vienne ; rapporteur)\nAriane FERRY (Université de Rouen ; examinateur) \nRésumé\nNotre travail compare les mises en scène françaises des pièces de Thomas Bernhard aux mises en scène allemandes et autrichiennes\, depuis 1970\, premier succès théâtral de l’écrivain autrichien\, jusqu’à aujourd’hui. Pour les mises en scène germanophones\, on s’est intéressé principalement aux créations et aux mises en scène modèles de Claus Peymann. Pour la France\, le critère de la création est moins important\, et on a privilégié les mises en scène qui ont fait date et celles pour lesquelles on dispose d’une documentation abondante. Il s’agit de lire les mises en scène comme autant d’interprétations du texte. On a étudié le traitement appliqué au texte lui-même\, et tous les éléments (décors\, costumes\, jeu des acteurs\, etc.) qui traduisent l’interprétation du texte. La méthode choisie se situe au carrefour de la germanistique et des études théâtrales.\nLe metteur en scène Claus Peymann a créé la plupart des pièces de Thomas Bernhard. Ses mises en scène apparaissent très fidèles au texte\, suivant très majoritairement les didascalies de l’auteur. En France\, les metteurs en scène sont plus libres. Par exemple\, André Engel va transposer Le Réformateur au XVIIIe siècle\, La Force de l’habitude sur un terrain vague et supprimer l’épilogue de Minetti. Le metteur en scène allemand a travaillé le plus souvent avec Karl-Ernst Herrmann. Le scénographe agrandit l’espace\, pour s’éloigner du réalisme et souligner la solitude des personnages. En France\, les scénographes choisissent soit de suggérer le décor par quelques éléments sans le construire complètement\, soit au contraire d’aller vers davantage de réalisme. Thomas Bernhard écrit ses pièces pour des acteurs précis. Minetti est un hommage à l’acteur allemand Bernhard Minetti. La pièce\, jouée par des acteurs français comme David Warrrilow\, Michel Piccoli ou Michel Bouquet\, prend une signification autre. Au-delà de la référence à un acteur précis\, la pièce apparait comme un défi pour l’acteur et une réflexion sur l’art dramatique.\nL’auteur dramatique autrichien écrit également en fonction du contexte politique : ainsi\, avec la pièce Place des Héros\, créée à Vienne au Burgtheater en 1988\, année du cinquantenaire de l’Anschluss. Cette pièce et sa réception en Autriche sert en quelque sorte de schéma de réception en France\, pouvant conduire à un malentendu. Les attaques contre l’Autriche n’ont en effet plus le même sens si elles sont jouées en France.\nThomas Bernhard est souvent considéré comme un auteur sombre. Son théâtre\, où le comique est plus prononcé que dans les romans\, permet de nuancer cette image. Mais cette dimension comique et grotesque n’est pas toujours vue par le public français. Il faut dire qu’une partie du comique bernhardien\, verbal\, est difficilement traduisible. C’est donc tardivement que ce comique est découvert par le public français\, dans les années 1990 et 2000\, quand le schéma de réception lié à Place des Héros a tendance à s’estomper.
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/les-mises-en-scene-du-theatre-de-thomas-bernhard-en-allemagne-en-autriche-et-en-france-comparaison-et-interpretation/
LOCATION:Vienne\, Vienne\, Austria
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_ThomasBernhardTheatre.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171213T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171213T133000
DTSTAMP:20250710T132604Z
CREATED:20250710T132604Z
LAST-MODIFIED:20250710T132604Z
UID:5005-1513157400-1513171800@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:Le rapport de l’homme à la nature selon Descartes. Métaphysique et morale
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de M. Marcel BAKOLA \n« Le rapport de l’homme à la nature selon Descartes. Métaphysique et morale » \nJury : \nThierry GONTIER (Université Jean Moulin Lyon 3 ; rapporteur)\nEmmanuel FAYE (Université de Rouen-Normandie ;  directeur de recherche)\nGeorges NDUMBA Y’OOLEL’IFEFO (Université catholique du Congo et Université de Mbandaka ; rapporteur)\nNicolas RIALLAND (Université de Rouen-Normandie)\nJean-Pierre CLERO (Université de Rouen-Normandie) \nRésumé \nLa thèse aborde une question importante parce que d’actualité et de vie qui lance à la société moderne des défis qui ne semblent n’autoriser aucun droit à l’erreur. Il s’agit de la question de la définition du rapport de l’homme à la nature. Pour porter une solution à cette épineuse question\, plusieurs réponses ont été proposées. Notamment celle de l’écologie profonde de Arne Naess qui professe une éthique biocentrique et la réponse de Hans Jonas qui met au centre de toutes nos préoccupations la vie des générations futures. Mais ces solutions précitées aboutissent par contre à une négation de la morale en faisant la promotion des régimes politiques\, totalitaires et autoritaires. C’est ainsi qu’en analysant le rapport de l’homme à la nature selon Descartes\, nous avons découvert une philosophie de l’écologie pour aujourd’hui capable de contenter même le plus exigeant des écologistes. Bien que le nom de Descartes est souvent associé à la crise écologique\, notre thèse s’est donné comme objectif d’abord de montrer que le rapport de l’homme à la nature selon Descartes est celui qui lui a permis de découvrir les capacités de découverte et de créativité de l’homme et ensuite que la proposition de Descartes est une véritable éthique de responsabilité qui répond à une exigence de l’homme tout entier. Elle est une sagesse qui permet à l’homme d’utiliser le pouvoir que lui confère la technoscience de manière à atteindre un haut degré de sécurité\, d’utilité\, de bien-être\, de plénitude des valeurs. Elle invite l’homme à faire bon usage de son libre arbitre de telle sorte que son énorme pouvoir tienne toujours compte du développement de l’être humain en responsabilité\, en valeur et en conscience. Parce que justement l’homme cartésien est un être doué du bon sens. Celui-ci\, pour Descartes est la capacité de bien juger sans laquelle il y aura certainement absence des normes de liberté qui expose l’homme aux forces aveugles de l’inconscient\, des nécessités immédiates\, de l’égoïsme et de la violence. C’est pourquoi la philosophie de l’éco-responsabilité viable qui est celle de Descartes est un appel fait à l’homme pour passer de l’irresponsabilité à la responsabilité.
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/le-rapport-de-lhomme-a-la-nature-selon-descartes-metaphysique-et-morale/
LOCATION:UFR Lettres et Sciences humaines | Bâtiment 3 – 6e étage | Salle A600\, 1 rue Lavoisier\, Mont-Saint-Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_RapportHommeNature.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171214T090000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171214T130000
DTSTAMP:20250710T114502Z
CREATED:20250710T114502Z
LAST-MODIFIED:20250710T114502Z
UID:5002-1513242000-1513256400@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:La réinvention de la conscience dans la naissance de la phénoménologie : une lecture pratique
DESCRIPTION:Soutenance de M. Hadrien SIMON \n« La réinvention de la conscience dans la naissance de la phénoménologie : une lecture pratique » \nJury : \nBernard ANDRIEU (Université Paris Descartes ; rapporteur)\nLaurent PERREAU (Université de Franche-Comté ; rapporteur)\nJocelyn BENOIST (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; examinateur)\nNatalie DEPRAZ (Université de Rouen-Normandie ; directrice de recherche) \nRésumé : La phénoménologie est née comme une philosophie de la conscience\, au début du XXe siècle. En cela\, elle est l’héritière d’un concept particulièrement marqué par la pensée empiriste\, de Locke à Brentano. En tant que telle\, la naissance de la phénoménologie peut s’interpréter au titre d’un événement historique\, et nous l’abordons sous l’angle de la question : « les évolutions propres au concept phénoménologique de conscience s’inscrivent-elles en continuité ou en rupture\, par rapport à sa tradition ? ». D’un autre côté cependant\, les textes qui témoignent de cette naissance sont aussi l’œuvre d’un homme\, et le résultat d’un effort de pensée. Les interpréter ainsi exige alors une toute autre approche. Nous avançons dans ce travail les éléments d’une lecture pratique\, à savoir que la philosophie\, comme toute pratique\, progresse par répétition de gestes. Nous adressons alors la question : « comment cette répétition peut-elle parvenir à des résultats nouveaux sur le plan de la conscience ? ». C’est le croisement\, nullement prémédité\, de ces deux problématiques\, qui caractérise notre travail. En cela\, le concept d’intention y occupe une place centrale. Initialement dédié au domaine de l’action humaine\, il sert pourtant à caractériser l’essence même de l’acte de conscience\, dans les Recherches Logiques. C’est pourquoi\, loin de prétendre unifier ces deux problématiques\, nous avons seulement cherché à les articuler\, à partir de ce concept.
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/la-reinvention-de-la-conscience-dans-la-naissance-de-la-phenomenologie-une-lecture-pratique/
LOCATION:UFR Lettres et Sciences humaines | Bâtiment 12 | Salle F101\, 1 Rue Lavoisier\, Mont saint Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_AdamThirlwellDesinvolture-2.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171215T090000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171215T170000
DTSTAMP:20250707T122802Z
CREATED:20250707T122802Z
LAST-MODIFIED:20250707T122802Z
UID:4930-1513328400-1513357200@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:L’Ouest américain dans les films et les séries télévisées
DESCRIPTION:9h20 – Accueil et pause café \n9h35 – Introduction par Luc BENOÎT et Florence CABARET \nPrésidence de séance : Luc BENOÎT (Université de Rouen Normandie) \n9h45 – Gilles MENEGALDO (Université de Poitiers) : Aspects du mythe de l’Ouest au prisme du western \n10h30 – Sarah HATCHUEL (Université du Havre Normandie) : Raoul Walsh\, entre Western et « Southern » \n11h15 – Marianne KAC VERGNE (Université de Picardie Jules Verne) : Les westerns contemporains à l’épreuve de la diversité (Danse avec les loups\, Le Dernier des Mohicans\, Geronimo\, La Ballade de Little Jo\, Posse\, Belles de l’Ouest\, et Mort ou vif) \n12h00 – Discussion \n12h30 – Déjeuner au restaurant de la Maison de l’Université \n  \nPrésidence de séance : Florence CABARET (Université de Rouen Normandie) \n14h00 – Mehdi ACHOUCHE (Université Jean Moulin Lyon 3) : Le mythe du Progrès et les (dé)constructions successives de l’Ouest à l’écran dans Westworld\, film et série \n14h45 – Dennis TREDY (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) : “Git along\, Little Dogies\, git along…” — The Rise and Fall (and Rise) of Westerns on the Small Screen \n15h30 – Pause café \n15h45 – Sébastien LEFAIT (Université Paris 8) : “Ain’t nothing so fragile as a young man” — Godless (Netflix\, 2017): utopie féministe\, anti western … ou l’anti-Westworld? \n16h30 – Discussion et clôture de la journée
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/louest-americain-dans-les-films-et-les-series-televisees/
LOCATION:Institut de Recherche Interdisciplinaire Homme et Société | Bâtiment 7 – 2e étage | Salle 1\, Rue Lavoisier\, Mont saint Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Journées d'étude
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_OuestAmericainTelevisees.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171216T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171216T180000
DTSTAMP:20250710T113250Z
CREATED:20250710T113250Z
LAST-MODIFIED:20250710T113250Z
UID:4998-1513432800-1513447200@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:Les figures du monstre dans la littérature mexicaine contemporaine (XXe-XXIe siècles) : héritage\, intertextualité et invention
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de M. Cédric DUHAMEL \n« Les figures du monstre dans la littérature mexicaine contemporaine (XXe-XXIe siècles) : héritage\, intertextualité et invention » \nJury : \nErich FISBACH (Université d’Angers ; rapporteur)\nFabrice PARISOT (Université de Perpignan ; rapporteur)\nMarie-Agnès PALAISI (Université de Toulouse Jean Jaurès ; examinatrice)\nMiguel OLMOS (Université de Rouen-Normandie ; examinateur)\nMarie-José HANAÏ (Université de Rouen-Normandie ; directrice de recherche) \nRésumé\nLe sujet de ma thèse est « Les figures du monstre dans la littérature mexicaine contemporaine (XXe-XXIe siècles): héritages\, intertextualité\, invention».\nNotre étude entend interroger le monstre\, qui est un sujet immensément vaste. Il intrigue et fascine : il a été étudié par de nombreux auteurs\, disséqué et analysé par divers chercheurs\, et abondamment mis en scène dans des oeuvres littéraires. Il reste pourtant mystérieux\, indéfinissable : il est par exemple difficile d’ignorer que nous retrouvons des monstres étrangement similaires dans des cultures éloignées\, sans aucun contact aussi bien temporellement que géographiquement. La présence de monstres semblables à des reptiles ou à des oiseaux\, ou encore un mélange des deux comme le dragon\, ou même l’existence de figures vampiriques est commune à de nombreuses cultures et ne peut qu’interpeller.\nMais si l’étude des monstres\, la tératologie\, est florissante dans de nombreux pays\, nous constatons que cet engouement paraît être moins partagé lorsqu’il touche la littérature mexicaine contemporaine car les monstres y sont moins analysés. Ils y sont pourtant présents et même nombreux\, et leur étude ne peut être qu’enrichissante si l’on espère en avoir une meilleure compréhension. Certains auteurs\, proposent néanmoins des recueils de légendes ou même des dictionnaires de créatures étranges issues du folklore mexicain\, sans pour autant les analyser ou les comparer à d’autres créatures similaires évoluant dans d’autres cultures. Nous les utiliserons pour une grande partie de notre travail qui consiste à proposer un regroupement et une catégorisation des figures du monstre du folklore mexicain. Il s’agit d’une étape indispensable si l’on veut le comprendre tel qu’il est perçu dans la croyance populaire et comment il est ensuite réutilisé par les auteurs d’œuvres fictionnelles. La littérature mexicaine contemporaine nous propose en effet un panel de monstres assez hétéroclite et étendu que nous pouvons étudier sous un éclairage nouveau grâce à des auteurs comme Carlos Fuentes\, José Luis Zárate\, Homero Aridis\, et Guadalupe Nettel.\nÉtymologiquement controversé\, difficilement catégorisé\, le monstre est inscrit dans un imaginaire populaire collectif partagé d’abord oralement\, puis passé à l’écrit\, et ainsi transmis en héritage aux générations futures. L’écriture littéraire s’inspire de cet héritage et se crée un échange\, une forme d’hypertextualité\, entre l’imaginaire collectif présent dans les mythes et légendes\, et l’imaginaire individuel de l’auteur par le biais de ses œuvres de fiction. Ce dernier réactive ces sources et même les modifie\, les actualise. Il ne faut pas négliger en effet cette part de liberté du texte littéraire et nous nous proposons de déterminer à travers ces jeux d’écriture et ces inventions\, les enjeux de ces figures du monstre dans la littérature mexicaine. Par ailleurs\, nous ne pouvons ignorer que l’intertextualité est aussi présente entre les fictions mexicaines et celles du reste du monde\, qui s’alimentent entre elles et modifient le monstre. Cet échange\nperpétuel\, ces fluctuations constantes\, nous invitent à proposer une analyse littéraire comparatiste lorsque celle-ci sera possible. L’idée du monstre est mouvante et l’objet de notre recherche devient de plus en plus difficile à comprendre. Cette insaisissabilité du monstre\, entre héritage\, invention et intertextualité\, nous accompagnera tout au long de notre travail et si nous voulons en comprendre la raison\, nous devons revenir à ses origines : qu’est-ce que le monstre et d’où vient-il ?
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/les-figures-du-monstre-dans-la-litterature-mexicaine-contemporaine-xxe-xxie-siecles-heritage-intertextualite-et-invention/
LOCATION:UFR Lettres et Sciences humaines | Bâtiment 3 – 3e étage | Salle du Conseil\, 1 rue Lavoisier\, Mont-Saint-Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/07/Affiche_AdamThirlwellDesinvolture-1.jpg
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171221T090000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171221T170000
DTSTAMP:20250707T122133Z
CREATED:20250707T122133Z
LAST-MODIFIED:20250707T122133Z
UID:4927-1513846800-1513875600@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:La chronicité entre théorie et pratique(s)
DESCRIPTION:Journée de recherche Adochroniq : « Les adolescents face à la maladie chronique »\, sous la responsabilité de Natalie Depraz (ERIAC – département de philosophie) \n \n9h30-12h30 – Conférence de Vincent Garcin (Médecin psychiatre\, Responsable du Pôle de psychiatrie publique pour Enfants\, Adolescents et Familles\, Etablissement public de Santé mentale Lille-Métropole) \n« La chronicité\, une représentation du regard médical sur la maladie ? » \nArgument : « en relisant à nouveaux frais sa thèse de psychiatrie soutenue en 1993\, où il proposait de définir la chronicité à travers une enquête dans un service d’hospitalisation\, V. Garcin tente dans cette conférence d’élaborer sur ce que renseigne la représentation de la chronicité sur celui qui la définit\, le médecin. » \nÉchange et débat avec les participants \n14h00-17h00 – Conférence de Pierre Legrand (Psychiatre des hôpitaux\, Hôpital du Rouvray\, CHU de Rouen) \n« La chronicité : critique et clinique d’un étrange concept »\n(en réponse à la Conférence de S. Kannas du 22 juin 2017 : « Chronicité\, vous avez dit chronicité ? ») \nArgument : « Le parti pris du propos consiste à remettre en cause que l’idée que la chronicité en psychiatrie relève de mécanismes endogènes aux institutions accueillantes pour renvoyer aux représentations sociales donnant un certain mandat aux soignants en santé mentale. En conséquence\, il y a d’une part une histoire de l’utilisation de ce concept en psychiatrie\, qui s’appuie sur les travaux de Georges Lanteri-Laura d’une part. Il y a d’autre part une clinique de ce concept\, qui procède de l’interrogation des nouvelles formes de cette chronicité repérée par les praticiens. Enfin\, nous rappellerons que la chronicité  signifie une fermeture à l’évènement\, une panne du projet et une im-production sociale\, autant de positions existentielles qui sont en opposition avec les valeurs d’une société libérale. Les chroniques sont-ils des nouveaux résistants? En cela\, ils interrogent l’éthique des soignants. » \nRéponse de Serge Kannas (Psychiatre des hôpitaux honoraire\, pédopsychiatre\, thérapeute familial\, créateur du groupe ERIC\, 1995) \nÉchange et débat avec les participants
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/la-chronicite-entre-theorie-et-pratiques/
LOCATION:Institut de Recherche Interdisciplinaire Homme et Société | Bâtiment 7 – 2e étage | Salle 1\, Rue Lavoisier\, Mont saint Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Journées d'étude
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/06/Affiche_HistoireLivreAfroAmericain.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20171221T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20171221T120000
DTSTAMP:20250710T110947Z
CREATED:20250710T110947Z
LAST-MODIFIED:20250710T110947Z
UID:4995-1513848600-1513857600@eriac.univ-rouen.fr
SUMMARY:Le mélos dans la musique grecque antique : une approche expérimentale par la restitution de strophes tragiques
DESCRIPTION:Soutenance de thèse de M. François CAM \n« Le mélos dans la musique grecque antique : une approche expérimentale par la restitution de strophes tragiques » \nJury : \nFrédéric BILLIET (Université Paris-Sorbonne ; examinateur)\nPhilippe BRUNET (Université de Rouen Normandie ; directeur de recherche)\nPierre-Albert CASTANET (Université de Rouen Normandie ; examinateur)\nMichel FARTZOFF (Université de Franche-Comté ; rapporteur)\nFrançois QUILLET (Université de Franche-Comté ; examinateur)\nMartin STEINRÜCK (Université de Fribourg ; rapporteur)
URL:https://eriac.univ-rouen.fr/agenda/le-melos-dans-la-musique-grecque-antique-une-approche-experimentale-par-la-restitution-de-strophes-tragiques/
LOCATION:UFR Lettres et Sciences humaines | Bâtiment 3 – 3e étage | Salle du Conseil\, 1 rue Lavoisier\, Mont-Saint-Aignan\, 76130\, France
CATEGORIES:Soutenances
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://eriac.univ-rouen.fr/wp-content/uploads/2025/06/Affiche_HistoireLivreAfroAmericain.png
END:VEVENT
END:VCALENDAR